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Les Lundis Bible

Question pratique

Centre Madeleine Delbrêl
 20h30 – 22h00
Prochain rendez-vous
– lundi 17 juin

Les “Lundis de la Foi” ne sont pas un lieu d’enseignement pour des élites, mais un lieu de catéchèse pour tous.

Depuis la rentrée de septembre 2018, ils sont devenus “Lundis Bible”, l’abbé Philippe Demoures et les personnes qui participent à ces lundis poursuivent la lecture et l’approfondissement de l’évangile de Saint Marc.

  1. L’histoire des conciles (2011 – 2012)

Au fil des siècles, les conciles ont formulé le contenu de la foi.
C’est par le témoignage des premiers chrétiens que nous connaissons l’existence d’un homme nommé Jésus. Mais, rapidement, dès les premiers siècles, des difficultés de langage, de compréhension, et d’interprétation… se sont présentées. Elles furent résolues par les conciles. L’histoire de l’Eglise est donc jalonnée de conciles oecuméniques…

Le concile de Nicée : premier concile oecuménique

Chaque concile est convoqué pour résoudre une question ou un ensemble de questions qui divisent les chrétiens. Les premiers conciles portent sur la question christologique : qui est le Christ? Que croient les chrétiens ? En 325, le concile de Nicée affirme la filiation divine de Jésus.

Le concile de Constantinople

 L’intervention des Pères de l’Eglise et la convocation d’un nouveau concile vont peu à peu apaiser les dissensions. En 381, le concile de Constantinople affirme la divinité de l’Esprit saint.

Le concile d’Ephèse

 Dire que Marie est mère de Dieu, c’est dire que Jésus est à la fois vraiment homme et vraiment Dieu. Une définition fondamentale !
Depuis 418, le patriarche de Constantinople, Nestorius, refuse d’appeler la Vierge Marie “Mère de Dieu”, ce que font pourtant depuis longtemps nombre de chrétiens et de théologiens. Ce débat va dégénérer en conflit aigu entre deux personnalités : Nestorius de Constantinople et Cyrille d’Alexandrie.

Le concile de Chalcédoine

 En 451, le Concile de Chalcédoine précise: “le Christ est une seule personne en deux natures”.
Le dogme d’Éphèse n’a pas mis un point final aux disputes théologiques. La querelle renaît et Flavien, évêque de Constantinople, convoque un concile régional, faisant appel aux évêques de Rome (Léon) et d’Alexandrie (Dioscore).

Le grand schisme entre l’Orient et l’Occident

 Depuis le premier concile de Nicée en 351, le fossé n’avait cessé de se creuser. En 1054, au terme de multiples crises, les Eglises d’Orient et les Eglises d’Occident se séparent.
La crise monophysite qui refusait le dogme de la double nature humaine et divine du Christ, arrêté par le concile de Chalcédoine en 451, a provoqué la dissidence de nombreuses communautés chrétiennes au sein de l’empire d’Orient : en Syrie (les futurs jacobites), en Egypte (les futurs coptes).
Ces départs n’ébranlent pas seulement l’Église mais bien l’empire d’Orient dont l’unité politique est liée à l’unité religieuse. Aussi les empereurs ont-ils tenté de combattre par tous les moyens les monophysites et vont ainsi précipiter le schisme entre l’Orient et l’Occident, dont la date emblématique est 1054.

Le concile de Trente (1545-1563)

 L’Europe est en plein bouleversement culturel et spirituel. Face à l’expansion de la réforme protestante, l’Eglise catholique réagit.
Ouvert dans la ville de Trente un an avant la mort de Luther, en présence seulement de vingt-neuf évêques, ce concile sera transféré à Bologne, deux ans plus tard, pour échapper aux pressions de l’empereur Charles Quint. Malgré de nombreuses péripéties politiques – il va durer rien moins que 18 ans et connaîtra plusieurs interruptions –, le concile de Trente sera un très grand concile. Convoqué bien tard, pour répondre aux questions soulevées par le succès de la Réforme protestante, il ne parviendra pas à rétablir l’unité, mais sera à l’origine d’un véritable renouveau catholique. Trente précise d’importantes questions, comme la doctrine catholique du salut avec son décret sur la justification, et remet de l’ordre dans l’institution, en renforçant à la fois le statut de la papauté et celui du clergé, qui sera désormais formé dans des séminaires.

Vatican I (1869-1870) : la résistance au monde

Ouvert par le pape Pie IX le 8 décembre 1869, le concile Vatican I condamne solennellement les attaques de la pensée moderne contre la foi et affirme la primauté du pape, ainsi que son infaillibilité lorsqu’il enseigne ex-cathedra. (Croire – La Croix)

Vatican II (2012 – 2013 et 2014) Le 11 octobre 1962 Jean XXIII ouvrait à Rome le concile oecuménique Vatican II. Dans son discours d’ouverture, le Pape donna le ton et l’esprit des travaux: “Notre devoir n’est pas seulement de garder ce précieux trésor comme si nous n’avions souci que du passé, mais nous devons nous consacrer, résolument et sans crainte, à l’ouvre que réclame notre époque, poursuivant ainsi le chemin que l’Église parcourt depuis vingt siècles”. De 1962 à 1965, ce concile rassemblant tous les évêques du monde fut un événement considérable par le nombre et l’importance de ces propositions. (CEF – Conférence des évêques de France)

Les grandes spiritualités (2015 – 2016) 

Les sacrements (2016 – 2017)